Montpellier

Quartier résidentiel

Ce Samedi 29 décembre 2012, j'ai roulé un peu au hasard sur la route de Ganges, une double voies en direction du Nord, parce que je cherchais un endroit pas trop fréquenté, le temps d'échapper un instant au brouhaha incessant de la cité qui parfois devient insupportable. Après avoir parcouru 3 ou 4 km depuis la sortie de Montpellier, j'ai bifurqué sur la droite en empruntant une toute petite route qui s'enfonce dans une pinède, un bois de quelques hectares dans lequel j'avais eu, une ou deux fois, l'occasion d'emmener courir Briska, mon adorable épagneul, des années auparavant. Je n'y étais jamais retourné et je le pensais encore et toujours inhabité. 200 mètres après avoir quitté la route de Ganges, je me suis trouvé face à un mur d'enceinte percé d'un large portail ouvert sur un lotissement. J'y suis entré, curieux de savoir ce que ce mur abritait. Ma curiosité fut très rapidement satisfaite. Je me trouvais dans un assez vaste quartier résidentiel où de nombreuses habitations étaient encore en construction. Comme nous n'étions qu'à deux jours de la fin de l'année, le quartier semblait avoir été déserté par les résidents. Ce qui m'a incité à le visiter et poussé à faire quelques photos.

Certaines maisons, dessinées par de bons architectes, méritaient d'être regardées, d'autres au contraire provoquaient en mon for intérieur des gémissements de désapprobation. Mais dans l'ensemble, les villas, toutes neuves et assez spacieuses, n'avaient rien de vraiment remarquable. Le temps de faire une vingtaine de prises de vues, je n'ai rencontré aucun habitant ou presque. Presque, puisque deux types nettoyaient paresseusement le chantier d'une des maisons en construction, et puisque j'ai vu circuler une poignée de véhicules. Il régnait ce jour-là, en cette fin d'année, une ambiance quelque peu étrange dans ce quartier. Je n'y suis pas resté très longtemps. Sorti de ce lotissement, j'ai pris en photos deux ou trois chevaux, livrés à eux-mêmes sur le terrain d'un centre équestre situé de l'autre côté de la route, un centre aux bâtiments presque aussi récents que ceux que je venais de quitter. Je pris le chemin du retour. A moins d'un kilomètre de Montpellier, j'ai alors remarqué, à ma droite, un autre chantier. La lumière était belle, le ciel était en train de se dégager des lourds nuages qui l'avaient en grande partie obscurci au cours des heures précédentes. Je m'y suis arrêté.

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